Origines et principes de l’alimentation vivante

Origines et principes de l’alimentation vivanteAu début du XXe siècle, l’histoire révèle que l’alimentation vivante n’est pas une alimentation qui date d’aujourd’hui. En effet, ce style d’alimentation remonte à plus de 2000 ans. D’après les sources de l’Evangile de paix des Esséniens, les membres de l’ancienne secte juive pratiquaient déjà l’alimentation vivante. Cependant, ce sont les fondateurs de l’institut de santé Hippocrate à savoir Ann Wigmore et ViktorasKulvinkasqui ont valorisé cette alimentation diététique. Riche en éléments nutritifs et énergétiques, l’alimentation vivante joue un rôle important dans l’organisme, car elle favorise l’élimination des déchets accumulés, elle permet de prévenir, de guérir ou d’alléger les symptômes de certaines maladies (cancers arthrite, trouble de digestion, diabète, maladies cardiovasculaires, ec.). Elle influence également de façon positive la durée de vie de l’être humain qui le pratique tel que révéler dans l’histoire : les membres de l’ancienne secte juive qui pratiquaient ce type d’alimentation atteignaient une durée de vie de 120 ans.

Aliments phares de l’alimentation vivante


Afin de garder son essence et son contenue, l’alimentation vivante est fournie d’aliments crus qui sont liés à certains principes. Par exemple, la cuisson de l’aliment ne doit pas être faite à une température allant au-delà de 40 degrés Celsius ou 104 degrés F. le principe stipule également que l’on adopte la règle de « combinaisons alimentaires » qui consiste à faire le mélange de certains groupes alimentaires. Appartenant au groupe d’alimentation végétalien qui ne regroupe que les granivores (consommer surtout des graines) et/ou les frugivores (consommer surtout des fruits), l’alimentation vivante est proche d’un mouvement plus vaste appelé le cardivorisme de par le système de cuisson des aliments qui se fait soit partiellement, soit totalement. Outre ne comprenant aucun aliment de règne animal, l’alimentation vivante inclue par moment dans son régime les viandes et les poissons à condition qu’ils soient crus.

Avantages et inconvénients de l’alimentation vivante


Bien qu’étant difficile à adopter lorsqu’on est hors de chez soi ou lorsqu’on réside en banlieue ou en région, la diététique végétalienne et entièrement crue est un moyen idéal pour une perte de poids. Une étude révèle les statistiques d’une perte de poids pondérée moyenne de 9,9 kilogrammes chez les hommes et 12 kilogrammes chez les femmes. Grâce à ses aliments riches en fibres alimentaires et en protéines, l’alimentation vivante produit un effet de satiété. Ce phénomène qui communique au système nerveux que l’estomac ne plus contenir, vous donne l’opportunité de réduire le nombre de fois que vous aurez à manger pendant la journée. En plus de l’action provoquée par les fibres alimentaires et les protéines, ce phénomène de satiété est favorisé par le temps long de mastication des aliments crus. Néanmoins, un régime végétalien entièrement cru provoque une carence en vitamine B12 et élève le taux d’homocystéine dans le sang qui est un facteur d’exposition aux maladies cardiovasculaires. De plus, une étude scientifique a prouvé que les femmes qui suivent se régime sont exposée à la perturbation de leur menstruation.

1. Qu’est-ce que le crudivorisme

Tout comme l’alimentation vivante, le crudivorisme est une alimentation diététique qui consiste à consommer uniquement les aliments crus. Ces aliments ne doivent avoir subis aucune transformation excepté la fermentation ou la germination. A la différence de l’alimentation vivante, le crudivorisme regroupe un grand nombre de sous-groupe alimentaires. Tels les granivores qui consomment en grande partie des graines, les frugivores qui se nourrissent en majorité des fruits, les intinctos consomment les aliments y compris les produits alimentaires sans les mélanger, les liquidariensconsomment presque uniquement le jus et les partisans de l’ « écologie alimentaire » qui consomment crus y compris la viande et insectes. Ces sous-groupes d’aliments sont regroupés à leur tour en trois sous-catégories : les crudivores carnivores, les crudi-végétariens et les crudi-végétaliens. Dans cette pratique d’alimentation, les aliments permis sont les suivants : les fruits crus ou séchés, le miel non pasteurisé, les légumes crus ou lactofermentés, les légumineuses germées, les céréales germées, le pain germé, le lait de noix, les noix et graines crues ou germées, les huiles de première pression à froid, les jus de germination, les aliments végétaux déshydratés à froid et les algues.

Les bienfaits du crudivorisme


La santé de l’organisme est fonction de l’apport nutritionnel. En effet, un aliment doit fournir à l’organisme les éléments dont il a besoin tels que les vitamines, les minéraux, les protéines, les glucides et les enzymes qui facilitent la digestion de ces aliments par l’organisme. Or, selon le site internet Laboratoire Nutergia une cuisson longue et à haute température entraine une perte importante de nutriment. Les chiffres révèlent qu’à la température de cuisson de 50 degrés Celsius, il y a destruction d’une partie du capital enzymatique, à 60 degrés, il y a perte de la vitamine C, à 100 degrés, précipitation des sels minéraux rendus non assimilables et à 110 degrés on assiste à une destruction totale de toutes les vitamines. Ce qui entrainera donc à la longue une baisse de forme et d’énergie. De plus, le Docteur Howell a montré qu’une alimentation pauvre en éléments nutritifs ou dénaturée plus particulièrement des enzymes, emmène le système digestif à emprunter les enzymes du métabolisme général qui lui permettront de digérer ces aliments cuits. Ce phénomène d’emprunt d’enzymes du métabolisme général crée un déséquilibre dans le système immunitaire puisqu’il s’en sert pour sa détoxication, sa régénération et son fonctionnement. D’où la conversion d’un grand nombre de personnes à l’alimentation vivante. En effet manger cru c’est apporter à l’organisme en totalité (si l’aliment est consommé totalement cru) ou partiellement (si les aliments ont été cuits légèrement) les éléments nutritifs contenu dans les aliments. Par exemple une alimentation en luzerne et en lentilles germées fournie la vitamine A, les vitamines B sont présents dans le règne végétal (légumes, céréales, légumineuse et noix), le calcium est présent dans le soja, les noix, les fruits secs, etc. le persil, les lentilles, les amandes, les abricots sont riches en fer, la banane, les amandes et les légumes verts sont riche en magnésium et en manganèse, la consommation d’algues, d’ananas, de navet apporte l’iode.

Une réponse à to “Origines et principes de l’alimentation vivante”

  • debora:

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    Debora

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