Raw Food ou la propagation d’une alimentation à tendance crudivore

La philosophieles-sushis-2742078xpxwc_2041 culinaire connue sous le nom Raw Food est aujourd’hui au centre de plusieurs débats. Transcendant toutes les préjugés qui découlent d’une telle pratique alimentaire, le raw food ou le crudivorisme se réclame être toute une idéologie développée autour de la cuisine crue et admettant en son sein plusieurs tendances qui se démarquent des unes aux autres par des nuances concrètement observables. Cependant il faut noter que le crudivorisme, appelé « alimentation vivante », consiste en grande partie à manger les aliments sous leur forme crue, en évitant systématiquement la cuisson ou le chauffage. On consomme de préférence les aliments biologiques alcalins n’ayant subi aucune transformation. À l’occasion, on a aussi recours à la fermentation ou la germination. Pour ce fait, on a tendance à distinguer plusieurs sous courants auxquels les adeptes y attachent un intérêt particulier. Ainsi nous avons comme grandes tendances le crudivorisme végétalien, le crudivorisme végétarien et le crudivorisme carnivore (d’autre parle d’écologie alimentaire).

 

 

 

Le crudivorisme végétalien ou végétalisme      

  Les adeptes de cette tendances sont appelés les crudi-végétaliens à cause de leur penchant pour la consommation exclusive de des graines ou des fruits. Le végétalisme est donc une pratique alimentaire qui, tout comme pratique végétarienne, exclut toute chair animale (viande, poissons, crustacés, mollusques, etc.) ainsi que les produits dérivés des animaux (gélatine, etc.), et qui rejette, de surcroît, la consommation de ce qu’ils produisent (œufs, lait, miel, etc.). toutefois Un grand nombre de végétaliens motivent leur rejet de toute alimentation d’origine animale par le refus de tuer ou de faire tuer des animaux pour leur chair et de les faire souffrir, citant les exemples des conditions d’élevage des poules en batterie, des poussins mâles des races pondeuses broyés sans anesthésie, de la production du lait qui entraîne la séparation du veau de sa mère quelques heures après sa naissance et sa claustration ; et, généralement, par le refus de cautionner moralement l’exploitation des animaux.

Le crudivorisme végétarien ou végétarisme 

Paradoxalement au végétalien, le végétarien est un crudivore qui, refusant bien entendu l’alimentation en viande, mais qui consomme les produits dérivés de l’animalerie.  Le végétarisme se réclame à cet effet être une pratique alimentaire qui exclut la consommation de chair animale pour des motivations diverses. Certains végétariens le sont pour des raisons liées à leur santé, leur religion ou leur culture, mais d’autres facteurs peuvent motiver l’adoption d’un régime végétarien, comme la critique des méthodes de traçabilité, d’élevage et d’abattage, l’accès aux denrées alimentaires, l’impact environnemental des modes de production et de prélèvement de ces dernières ou encore le refus par principe de l’exploitation animale. C’est pourquoi l’acceptation la plus large du végétarisme correspond à l’ovo-lacto-végétarisme. Car il s’agit du végétarisme occidental classiquequi consiste à consommer des végétaux, des champignons et des aliments d’origine animale comme le miel, les œufs, le lait ainsi que leurs produits d’autres produits dérivés de façon directe ou indirecte.

Le crudivorisme carnivore

Cette tendance découle bien évidemment d’une pratique appelée l’instinctothérapie. Ici consommer les produits bruts d’origine animale n’est pas d’une très grande importance. L’instinctothérapie est une pratique alimentaire crudivore fondée l’hypothèse d’une adaptation génétique incomplète aux modifications subies par l’alimentation humaine depuis la Préhistoire. Cette approche définit une méthode d’alimentation consistant notamment à éviter les artifices susceptibles d’altérer l’odeur, le goût ou la consistance des aliments naturels, de manière à laisser l’instinct alimentaire réguler spontanément l’équilibre nutritionnel et à garantir le fonctionnement correct du métabolisme.

Leave a Reply

*