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Du gaspacho proposé à bord d’un food-truck

gaspacho

Comme en 2013, cette année encor Alvalle (80 % du marché de gaspacho) a sollicité L’atelier des Chefs pour parcourir la France avec son équipe à bord d’un food truck. Durant le périple, qui prendra fin le 09 août, l’enseigne fera découvrir aux Français son fameux gaspacho.

Un food-truck pour aller de ville en ville

La marque Alvalle est spécialisée dans l’élaboration et la commercialisation des soupes froides, mais surtout, des gaspachos. Depuis le 20 mai, une équipe déléguée par l’enseigne est en train de traverser la France, du nord au sud et d’est à l’ouest, à bord d’un énorme bus faisant 12 mètres de long et 4 mètres de haut. Cette tournée gourmande se fera au total sur 52 jours. Plusieurs haltes dans les communes françaises sont programmées. Notamment, l’enseigne a prévu des stationnements sur les parkings des 28 plus grands hypermarchés de France. À chacun de ces 28 arrêts, la grande surface qui reçoit est spécialement aménagée et décorée pour accroître la visibilité de l’évènement (utilisation de têtes de gondole par exemple) et pour faciliter la logistique. Ainsi, les visiteurs bénéficieront d’une excellente qualité de service et les gaspachos pourront être préparés et conservés correctement.

Des litres de soupe froide

Le camion est ouvert à tous ceux et celles qui apprécient la soupe froide qu’est le gaspacho. C’est également l’occasion pour les non-initiés de faire connaissance avec l’enseigne et de découvrir ce plat qui a fait sa renommée. Les soupes peuvent être emportées ou dégustées sur place. Dans ce cas, la clientèle est invitée à s’installer sur une table mange-debout disposée sur une terrasse éphémère, spécialement aménagée pour l’occasion. En tout et pour tout, Alvalle prévoit d’écouler 700 000 cups de gaspachos d’une contenance de 8 cl.

Quatre recettes à expérimenter

Durant toute la durée d’une étape, un chef membre de L’atelier des Chefs se joint à l’équipe du bus. Il s’installe au bar de démonstration culinaire aménagé sur la terrasse. Puis, il se lance dans la préparation de 4 plats, destinés à servir d’accompagnement au gaspacho. Une liste de plusieurs recettes a déjà été établie et le jour venu, le chef sélectionne celles qu’il va mijoter. Ainsi, la diversité et la variété seront au rendez-vous.

L’alimentation vivante ou le crudivorisme

L’alimentation exerce une influence sur l’état de santé. Beaucoup de spécialistes ont réussi à démontrer qu’une mauvaise alimentation engendre des effets négatifs pour la santé. L’alimentation vivante, également appelée crudivorisme (de « cru »), exerce une action opposée : elle est salutaire pour le corps humain.

L’un des secrets de la longévité

Afin que le développement de l’organisme se fasse sans problème, et pour maintenir une bonne santé et une excellente forme physique malgré les années qui passent, le mode alimentaire doit être strict sans être contraignant. En règle générale, et sans rentrer dans les détails scientifiques et cliniques, ce qui est naturel est sain. À ce titre, il est recommandé de consommer, crus ou semi-cuits, des fruits et légumes frais qui se sont développés en plein air sous le soleil. Ils contribuent en effet à la protection et la régénérescence des cellules du corps humain. Ce mode de consommation est la base même de l’alimentation vivante. Inversement, on rejette la plupart des aliments provenant de l’agroalimentaire industriel. Les grands principes de l’alimentation vivante prennent forme sur les conclusions des recherches du Dr Edward Howell. Lire la suite de cette entrée »

Class’Croute se lance dans la protection des abeilles

La survie des abeilles est aujourd’hui menacée alors même que leur existence contribue à l’équilibre écologique de l’humanité. Cette situation préoccupe Class’Croute qui a décidé d’investir dans l’apiculture. Concrètement, la chaîne de sandwicherie s’est lancée dans la construction d’une ruche sur le toit de l’un de ses établissements. Si l’initiative est généralisée, ce seront 134 restaurants Class’Croute en France qui contribueront à la préservation des abeilles.

Une ruche et du miel maison

Pour le moment, Class’Croute a déployé sa stratégie à Saint-Herblain (44), sur le toit de son restaurant situé dans la ZAC du Moulin Neuf. La ruche accueille une colonie de 50 000 abeilles avec leur reine. La première récolte aura lieu dans 2 ans environ. Le miel obtenu servira aux préparations culinaires de l’établissement ou sera conditionné dans des pots pour être vendu ou offert. Cette ruche est encor un test pour l’enseigne. Dans le cas où l’essai est concluant, elle compte reproduire l’expérience auprès de ses autres restaurants. A cet effet, des dirigeants d’autres restaurants Class’Croute ont visité l’installation dans le cas où ils seraient amenés à adopter également la démarche. La construction de la ruche s’est faite en collaboration avec la société Les Jardins de Gally. Cette dernière a pris en main les détails techniques de l’installation. Elle s’occupe également de l’entretien de la ruche en y dépêchant périodiquement un apiculteur chargé de l’inspecter. Au moment venu, il se chargera de récolter le miel produit.

Class’Croute, enseigne responsable et engagée

Cette stratégie consacrée à la conservation de la biodiversité est un exemple de mesures garantissant la protection de l’environnement. Dans le même temps, elle contribue au développement durable. Il faut savoir que ce n’est pas la première fois que Class’Croute se lance dans ce type de démarche. D’une manière globale, le fonctionnement de l’enseigne est respectueux de l’environnement, y compris dans son organisation quotidienne. Ainsi, ses coffrets repas sont fabriqués en pulpe de canne à sucre. Ils sont entièrement biodégradables et peuvent être utilisés comme compost pour fertiliser les sols. Les gobelets sont réalisés en PLA et sont également biodégradables au bout de 3 mois. Pour ses livraisons, l’enseigne opte pour des scooters électriques. Quant aux emballages utilisés, ils sont en carton kraft recyclable. Voilà quelques exemples des actions eco-friendly de Class’Croute.

Plus que délicieuse crème glacée fruitée

Cette recette m’a été inspirée par :

1. le fait que je n’ai pas de sorbetière

2. le fait que je ne mange quasiment pas de produits laitiers

3. mon frigo vide de crème végétale parfum chocolat

4. 2 cobayes pour tester mon expérimentation

5. qui est en fait la 1ere, le bouquin de Valérie Cupillard « Bio, Bon, Gourmand »

Je vous donne la liste des ingrédients que j’ai utilisé, mais je vous invite à vous laisser aller à vos envies et fantaisies! J’ai fait avec ce que j’avais sous la main et c’était déjà délicieux, alors imaginez avec un peu plus d’idée!

Ingrédients:

3 bananes

4 brugnons blancs

1 tranche de melon

lait de riz

yaourt de soja pêche/fleurs de sureau

sirop d’agave

Préparation:

La veille ou plusieurs heures à l’avance, découper les fruits en morceaux et les congeler. Pensez à les étaler morceau par morceau sur du papier film pour éviter que ça accroche sur l’assiette.

Au moment du dessert, placer les fruits dans votre mixer (mixer classique, pas blender, avec la lame ) et mixer continuellement en raclant les bords de temps en temps.

La préparation va d’abord donner des paillettes. Pas d’inquiétudes, ça passe tout seul en continuant à mixer. Au bout d’un moment, voyant que la texture était trop épaisse, j’ai ajouté du lait de riz et un peu de yaourt de soja. ça c’est à faire au pif selon le nombre de fruits choisis, leur grosseur…J’ai fais ces ajouts petit à petit pour arriver à la consistance d’une crème épaisse mais onctueuse. Puis j’ai ajouté un peu de sirop d’agave.

Résultat crémeux à souhait, très parfumé, tout en finesse, pas lourd du tout!

Attention, ça fait une bonne quantité de glace! Presque 2 litres en fait! Ce qui m’a donc permis de congeler ce qui restait et de constater le lendemain que les paillettes ne sont pas revenues et que la glace reste bien crémeuse après son passage au congél.

A essayer et à varier sans tarder!!

Journal d’une food lover

Voilà, j’ouvre ce blog sur l’alimentation vivante, crue, avec en tête l’idée et l’envie d’en faire une sorte de journal de bord de mes inspirations et explorations à tendances crudivores.

Je ne suis pas une extrémiste du tout cru, juste une gourmande de nature qui a rencontré l’alimentation vivante et qui aime à s’en inspirer de temps en temps, de plus en plus souvent.

Alors tiens, pour commencer, pourquoi ne pas vous raconter ma rencontre avec le cru?

D’abord, posons un peu le contexte, ça vaut le coup. Je suis une ancienne adepte de la junk food, sujette aux compulsions alimentaires qui vous dirigent, les jours de déprime, tout droit vers les paquets de bonbons, tablettes de chocolat et autres cochonneries englouties en moins de temps qu’il ne faut pour les acheter…

Et puis la vie, mon évolution personnelle m’ont petit à petit, naturellement, sans effort et sans même y penser, amené à manger différemment. Manger bio exclusivement tout d’abord, car j’ai eu envie de prendre soin de mon corps comme je prends soin de la planète. Manger végétarien ensuite, d’abord par conviction, par respect pour le règne animal et dégoût pour la manière dont l’homme traite les animaux destinés à la consommation, puis tout simplement parce que mon corps supporte de moins en moins la viande. Trop lourde, trop difficile à digérer, après un morceau de viande généralement la réaction est quasi-immédiate: maux de ventre, mauvaise digestion, sommeil agité …Bref, je poursuis mon chemin avec comme envie celle d’écouter mon corps et non pas de manger selon ma tête, mes émotions ou mes valeurs. Parce que franchement, se priver de viande par conviction c’est super, mais si c’est pour baver et lutter intérieurement à chaque fois qu’on est devant un steak, ça vaut pas le coup à mon sens.

Voilà pour le décor…Et puis un jour, un stage avec un intervenant crudivore depuis des années, anglais, que je vais chercher à l’aéroport et avec qui je discute longuement des bienfaits du cru, de l’art de cuisiner le cru, des supers aliments…

Et voilà que pendant les 3 jours du stage, je me retrouve spontanément, moi qui aime cuisiner, à préparer des bons petits plats crus, à m’amuser et à régaler tout le monde! Me voilà conquise! Alors depuis, régulièrement je m’amuse à préparer un plat ou un repas cru, plus ou moins élaboré, pour mon plaisir, mon bien-être…

Je ne mange pas cru au quotidien, petit garçon de 6 ans oblige, je vous assure que c’est pas évident de faire manger des spaghettis de courgettes à un enfant! Alors je jongle, sans prise de tête, avec beaucoup de plaisir, et je vous partage mes expérimentations, mes découvertes, mes recettes….!

Et pour commencer avec autre chose que l’histoire de ma vie o-O, voilà une première recette testée la semaine dernière, une glace sans produit laitier, sans sorbetière, à tomber!!!